Artistes

Laurence Landois : lives in Nantes, works in Nantes.

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Home Sweet Home

Home Sweet Home, 2014Room 104 Gallery, Seattle -WA

Solo exhibitions

2014

  • «On The Way», Room 104 Gallery - Seattle - WA

2011

  • «Kinen-Hi III», Galerie RDV - Nantes.
  • «Kinen-Hi III», Boockstore - Niigata - JP

2008

  • «Vis Versa», Jardin des Plantes - Nantes.

2000

  • «Une Autre, Nature», Museum de Nantes.

1997

  • «Substances», Temple du Goût - Nantes.

Group exhibitions

2018

  • «Bâtir-Habiter-Penser», Galerie D3 - Limoges.
  • «Backyard», Collectif Open-It - Nantes.
  • «100Titres», Collectif Matériaux Mixtes - Nice.

2017

  • «Nopoto 17», Collectif Nopoto - Paris.

2016

  • «Les Naufragés», Musée Sainte Croix - Les S.D'Olonne.
  • «Drawing Lines Across Médium», Site : Brooklyn - USA

2015

  • «Triennale Internationale de Dessin», Tallinn - Estonie.
  • «Overline IV», Prieuré St Nicolas - Les S.D'Olonne.
  • «W.W.W», Atelier A.Lebras - Nantes.

2014

  • «Home Sweet Home - Macefield Story», Heritage Nordic Museum - Seattle - WA
  • «June Salon», Room 104 Gallery - Seattle - WA

2013

  • «Décongélations Prématurées», Atelier A.Lebras - Nantes.

2010

  • «Itinéraires Nantes/Japon», Atelier Bastille - Nantes.
  • «Eloge de la Différence», L'Atelier - Nantes

2009

  • «Indisciplines», Le Dojo - Nice.

2008

  • «L'Art chemin faisant : Archéologie», Centre d'art - Pont-Scorff.

2007

  • «Festival Premier Plan», Angers.

2006

  • «Flux/Yon : Installation Lumière», La Roche/Yon.
  • «Haïku Festival », VideoZart - Nantes.
  • «Nuit&Jour : Installation Lumière», Vitrines EDF - Nantes.

2003

  • «Superflux», Galerie Roger Tator - Lyon.

Residencies

2011

  • «Triennale Echigo Tsumari - Off», Niigata - Japon

Grants, awards

2014

  • Aide à la Mobilité - USA - Institut Français/Ville de Nantes

2013

  • Aide Individuelle à la Création - DRAC - Pays de La Loire

2011

  • Aide à le Mobilité - Japon - Institut Français/Ville de Nantes

2010

  • Aide à la création - Conseil Régional Pays de la Loire

Publications, broadcasts

2019

  • « Galerie RDV», Expositions de 2007 à 2017

2011

  • «Revue 303 - Tiré à part», Aide à la création de 2007 à 2010

2007

  • «Revue 303 N°96 - Né à Nantes comme tout le monde», Artistes des Pays de La Loire

2002

  • «Catalogue Buyself», Collectif Zebra3 - Bordeaux - France

Public and private collections

2019

  • Collection Art Delivery/ Artothèque - ESBA Nantes - France

Workshops, teaching

1998 - 2000

  • Cours d'histoire de l'Art à l'Ecole Régionale des Beaux Arts de Nantes - France

Education, training

1983

  • DNSEP - ART - Ecole Régionale des Beaux Arts de Nantes - France

1994

  • Licence d'Histoire de l'Art - Université Rennes 2 - France

Other

2019-

  • Ateliers Collectifs BONUS - Nantes.

2018-

  • Co-direction d'une publication d'Art Contemporain : A2

Bâtir-Habiter-Penser

Cette exposition tire un trait sur le bâtir ; elle ne s’intéresse pas aux modalités techniques de la construction. Nombre de constructions ne sont pas des habitations. Questionner l’habiter, montrer, pointer du doigt, faire signe et commencer à réfléchir, donner un reflet, une représentation de ce qui constitue une réalité qui nous affecte : le propre de l’habitation, sa propriété et son appropriation. Chacun des artistes présentés ( Pierre Antoine, Beth Yarnelle Edwards, Laurence Landois, Eric Vassal) fait écho au ” Poétiquement habite l’homme” de Hôlderlin.

Laurence Landois – La Macefield House de Seattle, propriété d’une veille dame hostile à la destruction de sa petite maison, fut le point de départ. Cette lutte est devenue le symptôme d’une résistance de l’échelle d’une maison contre les all-over des surfaces d’immeubles. Les maisons abandonnées de Détroit servent à l’artiste de référent pour exhiber le dedans/dehors de leur ruine. Avec la série LandScale, le paysage urbain confirme la perte de l’échelle humaine au profit d’une grille dans laquelle seule la présence, désormais archéologique, de tickets de bus, rappelle l’échelle de la main.

Jean-François Demeure, 2018

Marabout, bouts de ficelle…

Dans son appartement-atelier en plein cœur de Nantes, boîtes en plastique, en métal ou en carton s’empilent sur des étagères métalliques, occupant tout un mur, tandis que d’autres rangements accueillent bouts de ficelle, selle de cheval, cheval de course… Comme une chanson en laisse où chaque fin de vers, forme le début de la rime suivante, sans logique ni raison, ici chaque objet trouvé, glané, ramassé lors de promenades quotidiennes, s’agence sous les doigts bricoleurs de Laurence Landois, formant une kyrielle d’architectures miniatures brillantes et colorées. De bric et de broc, des espèces d’espaces urbains se densifient et se tricotent, s’arrêtant là ou se poursuivant ailleurs, jamais clos, toujours en possible extension.

11 septembre 2001, Tsunami au Japon 2011, Macefield House à Seattle 2006, du nom de la dame qui refusa de vendre sa petite maison de bois à de puissants promoteurs, les grands ou petits drames, sous-jacents au travail de Laurence Landois, connaissent une possible réparation, allégeant la facture du chaos et de la ruine, reprenant vie dans ces jeux de constructions enfantines. Si la masse incommensurable de ces catastrophes nous engloutit, nous reprenons pied en déambulant du regard à travers ces venelles et ces tourelles, cheminant d’un bouchon de shampooing à une collerette de parapluie, mimant les pas de l’artiste glaneuse.

Depuis cette année, Laurence Landois développe une série de grands dessins-collages sur papier millimétré où cette fois, les papiers métallisés argentés, dorés, roses, verts, etc ; emballages de bonbons ou de chocolat collectés, se substituent aux débris trouvés devenant façades et publicités de la ville moderne-lumière.
« Land–Scale », la ville-paysage se décline en carrés et en rectangles découpés aléatoirement, habillés par ces papiers colorés, cernés de noir. Une vision syncrétique des mégapoles modernes vibre alors comme un espace chimérique et utopique, habité joyeusement par ces humains dont on ne connaît que les vestiges archéologiques.

Patricia Solini, Septembre 2015

Home Sweet Home - A Tribute to Edith Macefield

This is the stuff of legend : Edith Macefield, as everyone knows, would not be railroaded. She would not leave her small Ballard house to make way for developers despite a million dollar offer. Elderly and terminally ill, certainly not seeking notoriety as a hero, she simply wanted to stay and die in her own house – The house that was built by her family in 1908 and in which she had lived for most of her life. She won – she stayed in her house (and, as everyone also knows, they built the mall around her, closely hemming in her house on three sides). Macefield died in her house, as she wished, two years later. The adamant stand that this woman took gained notice and press and soon went global of the internet – where Laurence Landois heard about it in her native France and where it spoke directly to her vision as an artist. She was particularly drawn to the vulnerability of Macefield’s tiny house and the woman in it – in her eyes they resembled a bird in a bird cage – and depicted her vision with the fragile appearance of these ten houses which seem to be floating up and away, as well as with the drawings in which the small Macefiled house is fancifully engulfed by freeways and large buildings……

Laurie Le Clair, 2014

Aide à la Création 2007-2010 - Revue 303

Dans le monde enchanté de Laurence Landois, l’art de la récupération et du recyclage s’amuse de customisation, de rapports d’échelle modifiés et de transformations lumineuses. Les jouets abandonnés deviennent les ready-made d’une oeuvre ludique aux accents littéraires poétiques, entre Prévert et Pérec.

Une tentative d’épuisements des rébus citadins que l’artiste collectionne méticuleusement jusqu’à renouveler leur destination initiale par un travail sculptural empreint de surréalisme. Branches peintes agrémentées  de minuscules chaussures de Barbie, fleurs artificiels agglomérés à l’intérieur d’un carton, plante d’intérieur délicatement composée d’une infinités de petits objets plastiques trouvés par hasard. En jouant sur les dimensions macro et micro, Laurence Landois recompose une ville miniature (Monument II, 2006) réalisée à partir d’assemblage de déchets urbains en plastique qu’elle illumine de l’intérieur, créant une skyline nocturne intensément coloré d’une cité imaginaire. grenade, Bora Bora, Floride, La Havane et autres destinations de rêve donnent leur nom à des caissons lumineux qui calquent les formes tout en rondeurs idylliques de piscines glanées dans des catalogues de voyage des tours operators.

La nouvelle série de onze pièces intitulées Eden (2009) remplace les tons bleutés habituels par un magenta proche du rouge carmin, et se fait ainsi la critique des paradis artificiels pour touristes, ici réduits à la taille de Lilliputiens en mal de luxe et de grandeur.

 

Mai Tran, 2011

Drawings – Collages
Monument II - 2006

Atelier 9 Bonus
Ilot des Iles
44000 Nantes, France

Tel. : (33) 679891044
laurence.landois@sfr.fr
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