Exposition pédagogique “Empreinte d’absence”, 2026

Camille Bleu-Valentin

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Camille Bleu-Valentin, «Exposition pédagogique “Empreinte d’absence”», 2026, photographie : droits réservés
Camille Bleu-Valentin, «Exposition pédagogique “Empreinte d’absence”», 2026, photographie : droits réservés
Camille Bleu-Valentin, «Exposition pédagogique “Empreinte d’absence”», 2026, photographie : droits réservés
Camille Bleu-Valentin, «Exposition pédagogique “Empreinte d’absence”», 2026, photographie : droits réservés
Camille Bleu-Valentin, «Exposition pédagogique “Empreinte d’absence”», 2026, photographie : droits réservés
Camille Bleu-Valentin, «Exposition pédagogique “Empreinte d’absence”», 2026, photographie : droits réservés
Camille Bleu-Valentin, «Exposition pédagogique “Empreinte d’absence”», 2026, photographie : droits réservés
Camille Bleu-Valentin, «Exposition pédagogique “Empreinte d’absence”», 2026, photographie : droits réservés
Camille Bleu-Valentin, «Exposition pédagogique “Empreinte d’absence”», 2026, photographie : droits réservés
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Exposition pédagogique “Empreinte d’absence”, 2026

Le Repaire Urbain Angers Une création collective autour de la mémoire du Convoi n°8 vers Auschwitz

Empreinte d’absence est un projet de création collective mené avec les élèves de l’École primaire Adrien Tigeot, du Collège Jean Monnet et du Lycée David d’Angers, accompagné par le Repaire Urbain, autour de la mémoire des déportés du Convoi n°8 vers Auschwitz.

Le projet se construit autour du charbon, utilisé à travers la gravure, l’empreinte et la sculpture, il convoque à la fois les cendres des fours crématoires et l’énergie qui alimentait les trains de la déportation.

Un long rectangle de papier blanc traverse l’espace comme une forme de wagon. Des empreintes de mains y apparaissent progressivement, laissées par des présences absentes. Ces marques noires, parfois nettes, parfois presque effacées, composent une mémoire collective mouvante, fragile et terriblement humaine.

Autour, des fragments de charbon assemblés donnent naissance à des formes sculptées évoquant des corps, des membres, des vestiges ou des silhouettes interrompues.

Le projet cherche moins à illustrer l’Histoire qu’à approcher ce qu’elle laisse dans les matières, les gestes et les corps. Une tentative de faire émerger une mémoire sensible, vivante, portée collectivement par les élèves.

La restitution du projet s’est tenue en présence des familles, des équipes pédagogiques, du Repaire Urbain, du Musée du Génie Militaire ainsi que des élus de la Ville d’Angers.

Mes remerciements aux élèves de l’École primaire Adrien Tigeot, du Collège Jean Monnet et du Lycée David d’Angers pour leur confiance, aux équipes enseignantes pour leur engagement, ainsi qu’au Repaire Urbain pour son accompagnement généreux tout au long du projet.