L’ensemble des travaux intitulés « Là où ça touche » naît de la rencontre entre deux ou trois matériaux — sable coquillier, fragments de pierre ou cheveux — et du papier photographique grand format. Ces pièces s’inscrivent dans une pratique de production d’images sans appareil.
Les images émergent de la matérialité des éléments et du contact qui s’établit entre eux. Le croisement devient alors un entrecroisement d’images : un devenir-minéral du papier et, inversement, un devenir-papier du minéral.
C’est précisément dans cette zone de contact, fragile et active, que l’image advient — Là où ça touche.

