Rendre Kosuth aux morts, 2024

Grégory Valton

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Grégory Valton, «Rendre Kosuth aux morts», 2024, photographie : droits réservés
Grégory Valton, «Rendre Kosuth aux morts», 2024, photographie : droits réservés
Grégory Valton, «Rendre Kosuth aux morts», 2024, photographie : droits réservés
Grégory Valton, «Rendre Kosuth aux morts», 2024, photographie : droits réservés
Grégory Valton, «Rendre Kosuth aux morts», 2024, photographie : droits réservés
Grégory Valton, «Rendre Kosuth aux morts», 2024, photographie : droits réservés
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Grégory Valton, «Rendre Kosuth aux morts», 2024, photographie : droits réservés
Grégory Valton, «Rendre Kosuth aux morts», 2024, photographie : droits réservés

Rendre Kosuth aux morts, 2024

Choisir une tombe, y déposer Le jeu du dicible de Kosuth et laisser l’ouvrage se désintégrer pour qu’il devienne humus. Une fois absorbé, les morts auront de la lecture.

Le mardi 19 mars je suis allé voir Kosuth mais pour le troisième fois le livre avait été changé de place par quelqu’un (mais qui ?). Je pense que le titre devait l’amuser. Par précaution pour mon œuvre d’art total, j’ai décidé d’un commun accord avec moi-même de transporter la dite « œuvre » dans un lieu tenu secret des indiscrets. Laissons Kosuth se désintégrer en paix et rejoindre la terre.