Justin Weiler

Par son sujet et sa technique picturale maitrisée, Justin Weiler, écrit sa peinture avec la lumière pour aboutir à une image en révélant les différents niveaux de noirs.
Son espace, son support, fixent la lumière tel un photogramme.
C’est dans une gestuelle minutieuse, frénétique ou encore automatique qu’il peint mais toujours par succession de couches monochromatiques qui lui permettent un travail...

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Dossiers de Justin Weiler

Beyrouth

Ce sont des stores de commerces comme il en existe des milliers dans le monde, à la différence que ceux-ci sont percés par des impacts de balles. Les motifs de ces lignes horizontales sont soulignés par une lumière forte et zénithale contrastée par ces trous noirs, qui comme sur une partition viennent dessiner des notes de musique. Ces partitions écrivent une musique prenante, douloureuse et énigmatique. Derri&egrav...

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Chambre 107

Pour la Chambre 107, Justin Weiler a conjugué deux vocabulaires de son répertoire. Telles les parois d’une serre, les grands verres peints épousent la hauteur significative de la chambre, et la transforment en un autel, tandis que le motif du store – transposé à la verticale pour répondre au volume de la chambre – agit comme une double peau dans l’espace. 
Peintes à l’encre de chine...

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La Grande Serre

Les plantes exposées en vitrine en quasi nature morte s’apparentent pour Justin Weiler à des vanités. Contrairement aux serres qui représentent un petit monde utopique fabriqué par l’homme, les vitrines le renvoient à son propre enfermement ; on ne peut que faner.
La Grande Serre, pièce à l’échelle un, est la représentation d’une vitrine, composée d’un ensemble...

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Le Bouquet pour Annie

Comment continuer à peindre des fleurs aujourd’hui ?
Comment revisiter le bouquet de fleurs, allant de Brueguel à Gasiorowski ? Bouquet pour Annie est la représentation d’une composition florale en décomposition qui par sa mise en forme plastique nous donne deux lectures de la pièce. Une vanité scindée en quatre-vingt-un cadres qui sont autant de mini saynètes, des pièces d’un pu...

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Operire

Le rideau de fer, c’est ce qui ouvre et ce qui ferme. C’est également ce qui cache. Il protège de la lumière, du regard et de l’exhibition. Cette frontière devient une fenêtre opaque. Malgré ce cloisonnement la lumière devient intérieure.
Operire, c’est un protocole, un jeu formel que Justin Weiler s’est imposé, une série de panneaux du même format, avec le même mo...

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Screen

C’est la représentation, la matérialisation du troisième espace qui existe entre l’intérieur et l’extérieur du magasin. Ce travail en épaisseur est un étirement des différentes couches entre la vitrine et les stores qui viennent clore le magasin. Justin Weiler étire et superpose chaque couche de la peinture en y associant des matériaux qui servent à occulter les vitrines des magasins.

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