Erosion, 2019

Fanette Baresch

1/20
Fanette Baresch, «Erosion», 2019, photographie : droits réservés
Fanette Baresch, «Erosion», 2019, photographie : droits réservés
Fanette Baresch, «Erosion», 2019, photographie : droits réservés
Fanette Baresch, «Erosion», 2019, photographie : droits réservés
Fanette Baresch, «Erosion», 2019, photographie : droits réservés
Fanette Baresch, «Erosion», 2019, photographie : droits réservés
Fanette Baresch, «Erosion», 2019, photographie : droits réservés
Fanette Baresch, «Erosion», 2019, photographie : droits réservés
Fanette Baresch, «Erosion», 2019, photographie : droits réservés
Fanette Baresch, «Erosion», 2019, photographie : droits réservés
Fanette Baresch, «Erosion», 2019, photographie : droits réservés
Fanette Baresch, «Erosion», 2019, photographie : droits réservés
Fanette Baresch, «Erosion», 2019, photographie : droits réservés
Fanette Baresch, «Erosion», 2019, photographie : droits réservés
Fanette Baresch, «Erosion», 2019, photographie : droits réservés
Fanette Baresch, «Erosion», 2019, photographie : droits réservés
Fanette Baresch, «Erosion», 2019, photographie : droits réservés
Fanette Baresch, «Erosion», 2019, photographie : droits réservés
Fanette Baresch, «Erosion», 2019, photographie : droits réservés
Fanette Baresch, «Erosion», 2019, photographie : droits réservés

Erosion, 2019

D'après des photos de famille, encre sur papier

La famille est comme un fil, une trame qui lie et relie sans jamais se rompre. Comme des strates qui se superposent au fil du temps pour se solidariser. Comme un roc, une roche. Et pourtant l’image est brouillée, le vide est palpable. Tous emmêlés et tous indifférents, tous embrouillés et absents. Effacés dans l’invisible et le silence, sourds à la blessure qui se répand. Le fil est un serpent qui tue et nous efface au fil du temps.