Désillusions radicales, 2011

Vincent Mauger

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Vincent Mauger, «Désillusions radicales», 2011, photographie : V.M.
Vincent Mauger, «Désillusions radicales», 2011, photographie : V.M.
Vincent Mauger, «Désillusions radicales», 2011, photographie : V.M.
Vincent Mauger, «Désillusions radicales», 2011, photographie : V.M.
Vincent Mauger, «Désillusions radicales», 2011, photographie : V.M.
Vincent Mauger, «Désillusions radicales», 2011, photographie : V.M.
Vincent Mauger, «Désillusions radicales», 2011, photographie : V.M.
Vincent Mauger, «Désillusions radicales», 2011, photographie : V.M.
Vincent Mauger, «Désillusions radicales», 2011, photographie : V.M.
Vincent Mauger, «Désillusions radicales», 2011, photographie : V.M.
Vincent Mauger, «Désillusions radicales», 2011, photographie : V.M.

Désillusions radicales, 2011

Vallon du Villaret Bagnols-les-Bains / Lozère commissariat Guillaume Sonnet

Au cœur de la tour, différents volumes rappelant autant de rochers ou de blocs de parpaings sont posés sur différentes lignes tracés dans l’espace par des sangles. Après observation, la nature du matériau constituant ces objets est identifiable. Il s’agit de casiers à bouteilles en polystyrène collés et sculptés et  non de parpaings. Ces formes redessinent dans l’espaces une image figée entre éboulis et univers spatial. Cette installation dialogue avec toute l’architecture de la tour. On peut la percevoir sous différents angles. On la découvre par le dessous avec ces masses imposantes surplombant le visiteur puis en accédant aux balustrades, on peut observer les jeux de lumière qui s’opère à la surface des formes. L’ensemble apparaît comme un dessin dans l’espace avec ces volumes posés sur cette trame légère évoquant là aussi ces espaces virtuels dans lesquels les formes n’ont plus de poids, ni d’échelle précise.