Au parc Forillon, en 1970, sur ordre du gouvernement canadien, plus de deux cents maisons sont violemment détruites. Dans ces photographies de paysages hivernaux évoquant un espace vierge, la neige produit un vide dans l’image. Un effet d’effacement, symbolisant un territoire et des histoires qui s’échappent et disparaissent. Les silhouettes d’habitations, dessinées d’après des photographies anciennes des maisons de Forillon et déposées sur les images, révèlent la fragilité et la permanence de notre relation aux espaces et au passé.
Résidence de création avec les Rencontres internationales de la photographie en Gaspésie






