Avec La maison pour rien, je prends le prétexte de la transmission d’une histoire professionnelle familiale pour cristalliser, dans un objet, mon obsession de l’espace habité. Cette maison est simple, elle ressemble à toutes les maisons. Banche et brute, comme un écran de projection pour nos désirs d’habitat, elle ne résiste pas à mes coups de masse qui la font disparaître. Je poursuis mon questionnement sur les contradictions et les tensions qui traversent mon travail : la maison et la photographie comme sujet, objet et symbole, réelles et fantasmées, présentes et absentes, construction et reste






