La spécificité des sols, 2009

Vincent Mauger

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Vincent Mauger, «La spécificité des sols», 2009, photographie : Vincent Mauger
Vincent Mauger, «La spécificité des sols», 2009, photographie : Vincent Mauger
Vincent Mauger, «La spécificité des sols», 2009, photographie : Vincent Mauger
Vincent Mauger, «La spécificité des sols», 2009, photographie : Vincent Mauger
Vincent Mauger, «La spécificité des sols», 2009, photographie : Vincent Mauger
Vincent Mauger, «La spécificité des sols», 2009, photographie : Vincent Mauger
Vincent Mauger, «La spécificité des sols», 2009, photographie : Vincent Mauger
Vincent Mauger, «La spécificité des sols», 2009, photographie : Vincent Mauger
Vincent Mauger, «La spécificité des sols», 2009, photographie : Vincent Mauger
Vincent Mauger, «La spécificité des sols», 2009, photographie : Vincent Mauger
Vincent Mauger, «La spécificité des sols», 2009, photographie : Vincent Mauger
Vincent Mauger, «La spécificité des sols», 2009, photographie : Vincent Mauger
Vincent Mauger, «La spécificité des sols», 2009, photographie : Vincent Mauger
Vincent Mauger, «La spécificité des sols», 2009, photographie : Vincent Mauger
Vincent Mauger, «La spécificité des sols», 2009, photographie : Vincent Mauger
Vincent Mauger, «La spécificité des sols», 2009, photographie : Vincent Mauger
Vincent Mauger, «La spécificité des sols», 2009, photographie : Vincent Mauger
Vincent Mauger, «La spécificité des sols», 2009, photographie : Vincent Mauger

La spécificité des sols, 2009

Parpaings 250 m²au sol Instants Chavirés Montreuil sur une invitation de Biennale Art Grandeur Nature commissariat Guillaume Constantin

« La spécificité des sols » propose une relecture à différents niveaux de la ville de Montreuil (sans que celle-ci en devienne l’unique sujet) et offre la possibilité de parler du lieu de la ville comme d’un terrain d’appropriations visuelles et sonores. Pratiquées par Raphaël Zarka et le collectif Ouïe/Dire, ces appropriations extérieures – tout comme celle de l’espace de l’ancienne brasserie Bouchoule, réalisée par Vincent Mauger – sont restituées par différents modes de production : captations sonores, films documentaires, installation environnementale, et incluent, en outre la forme du concert et de la performance. Une proposition artistique qui reste fidèle à l’approche des arts visuels des Instants Chavirés qui juxtaposent et questionnent les différences et accointances entre arts sonores et arts visuels au sein d’un lieu de musique.

Images concert: Solos d’Arnaud Rivière