Les larmes de sirène

Blanche Bonnel

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Blanche Bonnel, «Equilibre pélagique», 2024, Filet de pêche usager, ciment
Blanche Bonnel, «Les échouées», 2024, Pneu, béton-coquillage, fer à béton, éponges marines
Blanche Bonnel, «Les échouées, détail», 2024, Pneu, béton-coquillage, fer à béton, éponges marines
Blanche Bonnel, «Quand la mer se retire », 2024, Fer à béton, flotteurs caoutchouc
Blanche Bonnel, «Quand la mer se retire», 2024, Fer à béton, flotteurs caoutchouc
Blanche Bonnel, «Quand la mer se retire», 2024, Fer à béton, flotteurs caoutchouc
Blanche Bonnel, «Quand la mer se retire », 2024, Fer à béton, algues
Blanche Bonnel, «Dans la chevelure de Canalipalpata », 2024, Flotteurs, algues, clou en cuivre
Blanche Bonnel, «Dans la chevelure de Canalipalpata », 2024, Flotteurs, algues, clou en cuivre
Blanche Bonnel, «De leurs larmes naissent de nouveaux rivages», 2024, Mailles d'acier, granulés plastiques ramassés sur les plages, acier
Blanche Bonnel, «De leurs larmes naissent de nouveaux rivages», 2024, Mailles d'acier, granulés plastiques ramassés sur les plages, acier
Blanche Bonnel, «Sa peau s'érode», 2024, Algues, fil de coton
Blanche Bonnel, «Sa peau s'érode», 2024, Algues, fil de coton
Blanche Bonnel, «Elles partent en fumée», 2024, Tiges d'acier, fragments d'anciennes pipes en argile
Blanche Bonnel, «Elles partent en fumée », 2024, Tiges d'acier, fragments d'anciennes pipes en argile

Les larmes de sirène

depuis 2022

Matériaux multiples

Les larmes de sirène est un projet de recherches formelles autour de l’écosystème marin. Je récolte des objets, naturels comme artificiels, rejetés par la mer après des tempêtes ou simplement déposés au rythme des marées. Je les assemble ou les modifie par des gestes simples et empiriques. Rebus de filets de pêche figés dans le béton, tissage d’algues, sculptures de flotteurs, tous ces éléments dialoguent et créent un corpus de formes qui visent à interroger nos interactions avec l’environnement maritime.

Les larmes de sirène, c’est le nom donné à ces petites billes de plastiques qui viennent coloniser les plages et se mêlent aux grains de sable. Bien souvent tombées d’un conteneur, cette pollution massive et pourtant presque invisible, symbolise l’impact des activités humaines sur notre environnement.

Une partie de ces recherches formelles ont été déployées, puis exposées, suite à une résidence d’un mois aux Ateliers de la Ville en Bois à Nantes dans le cadre de la Rampe.
Une partie des oeuvres ont ensuite été exposées à La Chambre à Saint-Nazaire dans le cadre de Chambre avec vue, ainsi qu’aux Sables d’Olonne dans le cadre de Parcours Secret, sur une invitation des amis du MASC.