Promenade sur terre, 2019

Vincent Mauger

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Vincent Mauger, «Promenade sur terre», 2019, photographie : V.M.
Vincent Mauger, «Promenade sur terre», 2019, photographie : V.M.
Vincent Mauger, «Promenade sur terre», 2019, photographie : V.M.
Vincent Mauger, «Promenade sur terre», 2019, photographie : V.M.
Vincent Mauger, «Promenade sur terre», 2019, photographie : V.M.
Vincent Mauger, «Promenade sur terre», 2019, photographie : V.M.
Vincent Mauger, «Promenade sur terre», 2019, photographie : V.M.
Vincent Mauger, «Promenade sur terre», 2019, photographie : V.M.
Vincent Mauger, «Promenade sur terre», 2019, photographie : V.M.
Vincent Mauger, «Promenade sur terre», 2019, photographie : V.M.
Vincent Mauger, «Promenade sur terre», 2019, photographie : V.M.
Vincent Mauger, «Promenade sur terre», 2019, photographie : V.M.
Vincent Mauger, «Promenade sur terre», 2019, photographie : V.M.
Vincent Mauger, «Promenade sur terre», 2019, photographie : V.M.
Vincent Mauger, «Promenade sur terre», 2019, photographie : V.M.

Promenade sur terre, 2019

Briques posées au sol et éléments sculptés et assemblés en briques surface de 60 m² Galerie du Rohan, sur une invitation du FRAC Bretagne Landerneau commissariat Catherine Elkar

Le visiteur est invité à déambuler sur cette installation au sol.

Invités à investir les espaces de la galerie de Rohan à Landerneau, Christelle Familiari et Vincent Mauger développent chacun une œuvre qui s’inscrit dans les registres de la sculpture et de l’installation.

Ils font partie d’une génération d’artistes qui ne se soucie pas de la séparation entre art et artisanat et emploie indifféremment des éléments existants, des objets qu’ils façonnent eux-mêmes ou dont ils confient la réalisation à autrui, au service de leur projet artistique. De même, si leur travail témoigne d’une attention au contexte, il n’obéit pas strictement à la notion d’in situ : chaque proposition ayant la potentialité d’être transposée, réinterprétée pour un autre temps, un autre lieu.

L’invitation à Landerneau s’est faite sous le signe d’une matière minérale, la terre, la municipalité ayant le grand projet d’ouvrir à la visite pour l’été 2019, une ancienne briqueterie aujourd’hui en l’état de vaste ruine à ciel ouvert. En écho, l’exposition à la galerie de Rohan, présentera un état de la réflexion et des expérimentations des deux artistes entre art, technique et science.

Ils ont en partage la recréation de paysages avec des matériaux et des formes simples, vernaculaires parfois, modulaires souvent. Et cette modularité contient en elle un potentiel d’expansion à l’infini. Détournant et déplaçant les usages de la terre, brique et porcelaine, les deux artistes transforment les espaces de la galerie. Ils ont en commun également de bouleverser des usages, de renverser les modalités usuelles : faire de la brique une paroi horizontale où le geste de détruire construit le paysage, faire d’un maillage de fine porcelaine un paysage d’une souplesse telle qu’elle évoque les « mappings » 3D.

Ensemble, ils créent un milieu, une réalité sensible dont chaque visiteur est à même de faire l’expérience, en marchant, en regardant.