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Jacques Halbert

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Cherry invitational

Cherry invitational, 2011Galerie les Contemporains + – 0, Bruxelles

Bleu Cerise

Bleu Cerise, 2010Galerie Benoit Lecarpentier, Paris 3è

Dix nez

Dix nez, 2010Abbaye de Fontevraud

Papier peint cerise

Papier peint cerise, 2008Centre de création contemporaine de Tours

Exposition Jacques Halbert

Exposition Jacques Halbert, 2008Ecole des Beaux-Arts d'Angers, Nantes

Expositions personnelles

2020

  • «Cerises», Château de Montsoreau – musée d’art contemporain

2019

  • «La mort ma bite», Galerie l’oeil Histrion, Caen

2018

  • «HTFAM, « How to fuck a monochrome »», Galerie Nadja Vilenne, Liège, Belgique
  • «Banquet», dans le cadre de l’exposition « Le Jardin du Paradoxe, Regards sur le Cirque Divers à Liège »
  • «Centre Combi Douche», Dôme de Saumur

2017

  • « HTFAM», Galerie Ici, Paris

2016

  • «Art Elysées, », Stand Baudoin Lebon
  • «A dada sur mon banquet», Chinon
  • «Vitrine», Château de Montsoreau

2015

  • «Le banquet de la vérité», Fondation du Doute, Blois

2014

  • «Jacques Halbert», Galerie Nadja Vilenne, Liège

2013

  • «Jacques Halbert/Capitaine Lonchamps», Chapelle de Geneteil, Château-Gontier
  • «Cerises sur le Château», Château de Candes Saint Martin (37) FRA

2012

  • « Les noces de Bigarreau et Du vent dans les voiles», LAC, Ile de la Réunion
  • «Came à yeux», L’appart, Poitiers
  • «Le pâtissier pâtissé», performance au Confort Moderne, Poitiers

2011

  • «Acquisition FNAC 2010»
  • «Bleu Cerise», Galerie Benoit Lecarpentier, Paris
  • «Dix Nez», Abbaye de Fontevraud
  • «Jacques Halbert», Galerie ARTSZ, Monaco
  • «Cherry Invitational», Galerie les Contemporains + – 0, Brussels (BEL)

2009

  • «Mind the Wall», Librairie Saint-Hubert, Bruxelles (BEL)

2008

  • «ExpositionJacques Halbert», Galerie des Beaux Arts de Nantes
  • «Déambulation Picturale n°5 », Nantes
  • «O.V.N.I.S , Art Paris, Grand Palais, Paris», Grand Palais, Paris
  • «Déambulation Picturale n°4», Grand Palais, Paris

2007

  • «Bleu Cerise», Galerie contemporaine de l?Hôtel de ville de Chinon
  • «Peinture Murale», Ecole Jean Jaurès, Chinon, oeuvre pérenne financée par la Fondation de France
  • «Déambulation Picturale n°3, Le six à Sète», pour la cinquième édition de " Miam Miam Glou Glou 2007", Musée International des Arts Modestes de Sète
  • «Drapeau Cerise», pour la biennale de l'Estuaire, Galerie R_, Nantes
  • «Déambulation Picturale n°2», Les Rouges Cerises de Nancy, pour "Le Sous Préfet aux Champs" de l'Ecole Nationale Supérieure d'Art de Nancy, commissaire Joël Hubaut

2006

  • «Déambulation Picturale n°1 pour « Le Tas d'Esprits »», Commissaire Ben Vautier, Paris
  • «Eat art», Espace Peresc, Toulon
  • «Exposition Jacques Halbert», Centre de Création Contemporaine, Tours
  • «Bubbles and patatoes», La Caserne, Joué-Les-Tours

2005

  • «Le salon, peinture au marteau», Le Lieu Unique, Nantes
  • «Parasols et transats», Jours de Loire, Candes-Saint-Martin
  • «Peaux de peintures», Théâtre municipal, Angers

2004

  • «Un joli fruit bien tendre », Galerie IpsoFacto, Nantes
  • «Peintures Gratinées, une nuit d’art…ventures», Festival St Germain place St -Sulpice, Paris
  • «Peinture au marteau», Galerie Ben doute de tout, Nice

2003

  • «La lessive de Gargantua», Plage de Candes Saint Martin
  • «Le mur du rire, Le Creux de l’Enfer», Centre d’Art Contemporain, Thiers

2001

  • MagnifiK Gallery, Williamsburg, Brooklyn, New York, (USA)

1998

  • «Tickly Paintings», Cava, Los Angeles, California, (USA)

1997

  • «Splash», Redondo Beach, CA., (USA)

1996

  • «Funny Laundry», Lunaria, Los Angeles, California, (USA)

1996

  • «Cig Art», Bergamot Station Art Center, Robert Berman Gallery, Santa Monica, (USA)

1995

  • Power Studio, Miami. Florida, (USA)
  • Gourmet Café, Miami Beach, Florida, (USA)
  • Provencia restaurant, West Hollywood, CA, (USA)

1994

  • «Vintage dreams», The Merles Closet, Miami Beach, Florida, (USA)
  • «Bizarre Tropical Elégance», La Voile Rouge, Miami Beach, Florida, (USA)
  • «State Street Gallery», Sarasota, Florida, U.S.A.

1993

  • «Hommage, Fromage et danse de Saint Guy», Galerie des Beaux-Arts, Nantes (FRA)
  • «Dada Party », Café « G », Sarasota, Florida, (USA)
  • «Floridada», Emphasis Gallery, Sarasota, Florida, (USA)

1992

  • «Banana Dreams», Miramar Gallery, Sarasota, Florida, (USA)

1991

  • «Cigar Paintings», Art Publicity Showcase, Sarasota, Florida (USA)

1990

  • «Fruit in color», Metro-Dade Cultural Center, Miami, Florida, (USA)
  • «Jane Stein Gallery», Tampa, Florida, (USA)

1989

  • «Joan Hodgell Gallery», Sarasota, Florida, (USA)

1988

  • «Perishables», The Penson Gallery, New York City, (USA)

1987

  • «Projects for paintings», Emily Harvey Gallery, New York City, (USA)
  • «Projets pour des peintures», Galerie des Serbes, Cannes, (FRA)
  • «Art Jonction International», (The Penson Gallery, U.S.A.), Nice, (FRA)

1985

  • «Hommage to Francis Picabia», Art Café, East Village, New York City, (USA)
  • «L’Eusses-tu cuit ?», Galerie Oulan Bator, Orléans, (FRA)

1984

  • «La Maison Française», Dallas, Texas, (USA)
  • «Emily Harvey Gallery», New York City, (USA)

1983

  • «Gracie Mansion Gallery», New York City, (USA)

1980

  • «Sutton Gallery, New York City, (USA)»
  • «Grommet Studio. New York City, (USA) Washington Art Fair, (Peter Lenart) Washington D.C, (USA)»
  • «Grommet Gallery, New York City, (USA)»

1979

  • «WASHART’79», International Art Fair, (Bellini France), Washington D.C, (USA)
  • « FIAC, Foire Internationale d’Art Contemporain», «Galerie Cerise», Grand-Palais, Paris, (FRA)

1978

  • «WASHART’78», (Galerie Levy, Milan) Washington D.C, (USA)
  • «Galerie Alain Oudin», Paris, (FRA)
  • «Hamburg Gallery», Hamburg/Saar, West Germany, (GER)
  • «FIAC, Foire Internationale d’Art Contemporain», « Galerie Cerise», Grand-Palais, Paris, (FRA)

1977

  • «Exposition cerisiste», Péristyle du Theâtre de Saumur, (FRA)
  • «Dritte Galerie», Zofingen, Switzerland (SUI)
  • «FIAC, Foire Internationale d’Art Contemporain, « Galerie Cerise»», Grand-Palais, Paris, (FRA)

1976

  • La Maison Rouge, Paris, (FRA)
  • Galeries Modernes, Paris, (FRA)
  • Galerie Ben Doute de Tout, Nice, (FRA)
  • Galerie Plein Ciel, Paris, (FRA)
  • Galerie des Ursulines, Macon, (FRA)
  • «FIAC, Cerise Galerie», Grand Palais, Paris, (FRA)

1975

  • «Palissade», Ville de Bourges, (FRA)

1974

  • Galerie Jacques Davidson, Tours, (FRA)

Expositions collectives

2020

  • «Le goût de l’art, l’art du goût, », au château du Rivau, Léméré Coeurs, musée de la vie romantique, Paris
  • «2019 La vie est un film, ben et ses invités, au 109, Nice Living Cube #3, Orléans, Chez Elodie Bernard»
  • «2017 La comédie du langage, galerie de l’hôtel de ville de Chinon»

2016

  • «Le palais des étranges, Facteur Cheval», Hauterives
  • « L’AI(R)T D’EN RIRE», château des Adhémar, Montélimar

2015

  • «Daniel Spoerri – Eat Art, Musée le Carroi, Chinon»
  • «Les limites de la vérité, Fondation du Doute, Blois»
  • «Art Elysées, Paris»
  • «Rect-Verso, Fondation Louis Vuitton, Paris»

2014

  • «Roulez les mécaniques, Chinon»
  • «MIAM, Galerie Satellite, Le Havre»
  • «Gourmandises, B.A.R, Roubaix»

2013

  • «Slowez-moi, Galerie des Vertus, Paris»
  • «Drolatique, Musée d’art et d’histoire de Chinon»
  • «Repeat», Galerie Nadja Vilenne, Liège (BEL)

2012

  • «Drolatique», Biennale de Gonesse, (FRA)
  • «Fictions», Galerie Satellite, Paris, (FRA)

2011

  • «Tour de France», Frost Art Museum, Miami, USA
  • «Prenez des couleurs, parcours d’art contemporain», Chinon (FRA)
  • «Gourmandise», Galerie Benoit Lecarpentier, Paris (FRA)

2010

  • «Un artiste, une oeuvre », Galerie Contemporaine de Chinon
  • «Cherry Invitational», Galerie les contemporains + – 0, Brussels (BEL)
  • «Blago Bung V», Fondation Emily Harvey, New York, Curator Patrice Lerochereuil (USA)

2009

  • «Blago Bung 4», Emily Harvey Foundation, New York, (USA)
  • «Rideaux sur Loire», Candes Saint Martin et Montsoreau, (commissariat Cindy Daguenet)
  • «Nourritures Terrestres», TDM, le Temps d’un Moment, Riaillé, (FRA)

2008

  • «Hors Jeu», Galerie Favardin et de Verneuil, Paris, (FRA)
  • « OVNIS, Art Paris 2008», Grand Palais, Paris, invitation Henri Jobbé-Duval, (FRA)

2007

  • «Déambulation Picturale n°3, Le six à Sète »», MIAM Sète, (FRA)
  • «Drapeau Cerise » pour la biennale de l’Estuaire », Galerie R_, Nantes, (FRA)
  • «Déambulation Picturale n°2, Les Rouges Cerises de Nancy »», ENSA Nancy, (FRA)

2006

  • «Déambulation Picturale n°1 pour « Le Tas d’Esprits »», Commissaire Ben Vautier, Paris
  • «Eat art», Espace Peresc, Toulon, (FRA)

2005

  • «Tango, vidéo (1985)», mémorial Emily Harvey, Galerie Emily Harvey NEW YORK, (USA)
  • «Peintures gratinées», Festival « Rayons Frais », Tours, (FRA)
  • «TOURAINE», New York, (USA)

2004

  • «Jacques HALBERT Coureur, expo « sportivement vôtre »», domaine départemental de CHAMARANDE, (FRA)
  • «New York 9.11», Galerie Ferrero, NICE, (FRA)

2003

  • «Les Mars de l’art Galerie Garde à Vue», Clermont-Ferrand, (FRA)
  • «Ils avaient vingt ans», A l’enseigne des Oudin, Paris, (FRA)
  • «Galerie Lavignes Bastille», Paris, (FRA)
  • «Life Zen and Art, Archivio Emily Harvey», Curator Ben Vautier, Venice, (ITA)
  • «Fluxus Festival», Galerie Artsept, Nice, (FRA)

2002

  • «Rubulad», Williamsburg, Brooklyn, New York, (USA)

2001

  • «Rubulad», Williamsburg, Brooklyn, New York, (USA)
  • «Delicious », MagnifiK Gallery, Williamsburg, Brooklyn, New York, (USA)

2000

  • «Big Balls», MagnifiK Gallery, Williamsburg, Brooklyn, New York, (USA)
  • «Attack», MagnifiK Gallery. Williamsburg, Brooklyn, New York, (USA)
  • «Frankfurt Book Fair», (Galerie Alain Oudin, Paris) Frankfurt, (GER)
  • «Stinky Summer, Fresh Art »», MagnifiK Gallery, Williamsburg, New York, (USA)
  • «Lunar Base», Brooklyn, New York, (USA)
  • «Space, Shape & Size», La Loge, Paris, (FRA)

1998

  • «20′ anniversaire», A renseigne des Oudin, Paris, (FRA)
  • «The Jay Street Show», Brooklyn, New York, (USA)
  • «Allais Honfleur Ring Satierik», Brooklyn, New York, (USA)
  • «Salon Vache», Art Store, Bruxelles, (BEL)

1997

  • «Festival of the 5 senses», Ritz Carlton Hotel, Laguna Beach, California, (USA)
  • «Open», Gallery 825, Los Angeles, Californie, (USA)

1995

  • «Pour un Couteau», Creux de l’Enfer, Centre d’Art Contemporain, Thiers, (FRA)
  • Galerie Alain Oudin, Paris, (FRA)

1994

  • «The Pleasure is back», Asolo Center for the Performing Arts. Sarasota, Florida, (USA)
  • « Janine Cox Gallery», Miami, Florida, (USA)

1992

  • «Sounds of Art», Miramar Gallery, Sarasota, Florida, (USA)

1991

  • «Great Chefs of New York», Celebrity week-end, New York City, (USA)

1990

  • «Bradenton-Sarasota Airport», Sarasota, Florida, (USA)
  • «Les Nourritures de L’Art», Agora d’Evry, Evry, (FRA)
  • Galerie Lara Vincy, Paris, (FRA)
  • «Fancyfruit Feast», Metro-Dade Cultural Center. Miami, Florida, (USA)
  • «Greene Gallery», Bay Harbor Islands, Florida, (USA)
  • «Artaget Save», The Sarasota Design Gallery, Sarasota, Florida, (USA)
  • «Barbara Gillman Gallery», Miami. Florida, (USA)

1989

  • «Eat in Errance», Galerie Lara Vincy, Paris, (FRA)
  • «Shaped Canvases», Greene Gallery, Coral Gables, Florida, (USA)
  • «ART EXPO N Y», Maximilian Gallery, New York City, (USA)
  • «Reflections: images of sand. sea, shore», Maximilian Gallery, New York City, (USA)

1988

  • «EDIBLES», The Penson Gallery, New York City, (USA)
  • «A la Lettre», Commune de Vieux-Pierre Feu, (FRA)

1987

  • Galerie Alain Oudin, Paris, (FRA)
  • «By The Letter», Emily Harvey Artworks, New York City, (USA)

1986

  • «Brentwood Gallery», St. Louis, MO, (USA)

1985

  • «Eat Art Show», D. Selz Curator, Art Café, East Village, New York City, (USA)
  • « Five international Artists», N. Verdier Curator, Evelyn Siegel Gallery, Fort Worth (USA)
  • «Erotic Art Show», D. Chapin Curator, Art Café, East Village, New York City, (USA)
  • «Collaborations», Alternative Muséum, New York City, (USA)

1984

  • «Général Electric Headquarters, a project of the Associate Council of the Museum of Modem Art», New York City, (USA)
  • «Ten years of contemporary art», The Second Annual Slow art Show. New York City, (USA)
  • «New York Art Parade», The Second Annual Slow art Show. New York City, (USA)

1983

  • «East Village Art – Food For Thought», Gracie Mansion Gallery, New York City (USA)
  • « Performance Party for Jacques, with Pat Hearn», Lucky Strike, New York City (USA)
  • «Lower East Side Polygon Catacomb Art, », Gracie Mansion, Danceteria, New York City, (USA)
  • «Visages – Fashion Av. Paint», courtesy of Gracie Mansion Gallery, Gallery Danceteria, New York City, (USA)
  • «Travelling Exhibition Clothes», a project of the Muséum of Modem Art, New York, (USA)
  • «Jacques Halbert wearing his new painting, », Sharpe Gallery, Fun Gallery, Tony Shaffrazy Gallery, New York City,(USA)
  • «Kamikaze», New York City, U.S.A., New York City (USA)

1982

  • «To be knocked to the canvas», organisé par Jean Dupuy, Grommet Gallery, New York City, (USA)
  • «New Papers», Grommet Studio, New York City, (USA)

1981

  • «ART EXPO N.Y», (Bellini, Paris), New York City, (USA)
  • «Chicago Art Pair», (Galerie Baudoin Lebon, Paris), Chicago (USA)
  • «Earworks», organisé par Jean Dupuy, Grommet Gallery, New York City, (USA)
  • «Biennale Graphique», Lyubiana, Yougoslavie

1980

  • «ART EXPO N.Y.», International Art Fair, (Bellini, Paris), New York City, (USA)
  • «Festival Eat Art», organisé par daniel Spoerri, Chalon sur Saône, (FRA)
  • «MIGAME », Paris Bastille, (FRA)
  • «Images de France», présenté par Bellini, Honolulu, Hawaï, (USA)
  • «Art sur Loire», Ville de Saumur, (FRA)
  • «C.U.L (Collège Ubecuiste de Lecture]», Paris, (FRA)
  • «Une idée en l’air», Grommet Studio, New York City, (USA)

1979

  • «ART’EXPO N.Y», International Art Fair, (Bellini, France), New York City, (USA)
  • «WASH ART’79», International Art Fair, (Peter J. Lenart), Washington D.C, (USA)
  • «ART BASEL», International Art Fair, (Peter J. Lenart) Basel. Switzerland
  • «Bonjour France», présenté par Bellini, Copenhagen, Denmark
  • «Performances Bouffe», Studio Theâtre d’en face, Paris, (FRA)
  • «Biennale Graphique», Bogota, Colombie

1978

  • «International Art Fair», Bologna, (ITA)
  • « Festival Trans-Theâtre», Le Palace, Paris, (FRA)
  • «ART BASEL», International Art Fair, Basel, (SUI)
  • «Festival d’Anjou», Angers, (FRA)
  • «Hall Broom Gallery», New York City, (USA)
  • « Fondation Paul Ricard», Ile de Bendor, (FRA)
  • «Galerie Ben Doute de Tout», Nice, (FRA)
  • «Peinture au beurre», Galerie Jean Briance, Paris, (FRA)
  • «Collective Consciouness organisé par Jean Dupuy, », Musée du Louvre, Paris, (FRA)
  • « Lithographies présenté par Bellini», Château de Blois, (FRA)
  • «L’Estampe présenté par Bellini», Galerie d’Art de l’aéroport Orly Sud, (FRA)
  • «FIAC, Foire Internationale d’Art Contemporain», Bellini, Grand Palais, Paris, France
  • «Art Monumental, art public», Galerie Alain Oudin, Paris, (FRA)
  • « Artist’s Exhibition», 530 Canal Street, New York City, (USA)
  • «Printed stickers», New-York City, (USA)

1977

  • Galerie N.R.A, Paris, (FRA)

1976

  • «Gâteau Beaubourg avec le groupe « Radeau de la Méduse »», organisé par Jacques Pineau, Esplanade du Centre Georges Pompidou, Paris, (FRA)
  • «Happening pour Samuel Buri», Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, (FRA)
  • «Happening avec le groupe « Bannières »», Verdeau, Paris, (FRA)
  • «Happening « Gorilla Art »», Galerie Yvon Lambert, Paris, (FRA)

1975

  • «Déjeuner sur l’herbe des artistes organisé par Jacques Pineau et Catherine Parisot », Bois de Boulogne, Paris, (FRA)
  • «Cent ans de cerises à travers…», Ecole des Beaux-Arts, Bourges, (FRA)

1972

  • «Maison des Jeunes et de la Culture», Saumur, France

Qui portera le chapeau ?

Certains peintres, on nous les présente à chaque décennie comme des personnages aux contours anémiés, ou boursouflés, bref toujours un peu déplacés, ils auraient rempli le contrat de la modernité mais en restant sur leur cul, aplanis par les recherches nouvelles, hébétés dans un monde qui ne veut plus les accueillir, ou regardés comme des fauves en voie d’extinction, c’est à dire des rois sans territoire, sans cour, sans voix. Parfois un de ces maîtres remet des gants pour nous convaincre du contraire, non la peinture ne se contente pas des épluchures, il lui reste encore de beaux jours mon amour, la peinture s’expose, Monsieur, elle se vend même, regardez autour de vous, soyez rassurés ! Mais au fond personne n’est tout à fait rassuré, et on peut toujours refaire le coup des extrapolations narratives sur fond de position critique dans les pays du soleil levant, la chose semble avoir été blessée, entamée, amputée. L’époque tousse, décidément. Alors, bien sûr, lorsque quelqu’un quitte le lot des plaintifs, ou des déçus, proférant son indépendance, de ton, de couleur, de sujet, face aux attentes du marché, de la critique, du goût, nous nous devons de le remarquer, à notre tour nous étonner des ruses à quoi il lui a fallu recourir, deviner ses moments de solitude, évaluer sa royale gourmandise. Jacques Halbert est de ceux-là, et le rire dont il a fait son lance-flammes résonne effrontément. A l’époque des années dogmatiques, la fin des années 70, Paris ne voulut pas écouter ce courant d’air bruyant, l’artiste s’expatria, aux Etats-Unis, jusqu’à ce que là-bas aussi on se mette à nettoyer les murs et les sols et rendre difficile la vie à ceux qui n’empruntent pas les sentiers battus. Bruxelles est aujourd’hui le lieu qui accueille ce citoyen si peu consciencieux.

Qu’une attitude aussi emblématique d’une capacité de résistance passe par la répétition depuis plus de trente ans d’un motif comme la cerise, avec quelques infidélités heureuses, a de quoi alerter les plus démunis, les plus retors et les plus naïfs. A la fin des années 70 il utilise un triporteur pour créer un musée nomade qu’il déplace dans les rues, aux portes des institutions publiques ou privées de l’art. A l’instar de son ami Cadere, à la faveur des cérémonies de vernissage, la peinture se manifeste avec humour et excès. Entonnant des airs populaires sans inclinaison populiste, le tableau s’affuble des ornements du lutin, mais aussi des saveurs du poison, il échappe au sérieux mais il affirme déjà son goût immodéré pour les histoires qui l’ont vu naître, la grande histoire avec son cortège endiablé de peintres visités au Louvre depuis l’enfance, et l’autre, celle où il s’agit de se déporter des aléas théoriques de Support Surface, entre autres machines de guerre aux plans de rigueur obsessionnels et envahissants. Les auto-collants retentissent comme des possibilités d’échapper au système, au rituel, à l’élitisme. La cerise oscille comme autant de points d’ironie et clignote comme un avertissement, elle ne prône pas le retour, elle échappe aux catégories, elle semble se diriger tel un satellite insensé, le temps montre à l’évidence que la course n’était ni tout à fait folle ni tout à fait inutile et les grands tableaux d’aujourd’hui le soulignent avec force. Le choix de présenter ce triporteur, objet véhicule témoin d’un certain nombre de performances (un second objet verra le jour récemment et sera le réceptacle d’une collection de chapeaux sur chacun desquels seront peintes des cerises) et un tableau de grande dimension permet d’allier ce qui relève d’un art d’attitude avec une activité de peintre. Jacques Halbert ne tranche pas. Il se promène sous ces deux latitudes, laissant l’exégète apporter sa contribution. Demeure peut-être que la peinture est restée l’épicentre nerveux de l’aventure. Les grands tableaux ont quitté la question du genre, distribuant de l’intensité plutôt que de la figure, captant des couleurs qui dévorent et varient, convoquant tout un panel de sensations, et de correspondances. La musique, elle aussi, s’observe.

S’il y a des délices à se perdre dans la parure d’un fruit rouge, le vertige est grand à se laisser embarquer dans des étendues de bleu piqué de signes identifiables certes mais bouleversés. Les codes de la figuration paraissent avoir ainsi explosé en plein vol, les mirages sont permis. On peut les voir comme des propositions qui tendent vers une abstraction qui réinventerait ses limites, une abstraction qui avive les sens, proche d’une moisson généreuse. Tout semble glisser, et dans les plis qu’occasionnent ces déplacements intempestifs les lectures sont ouvertes, nous quittons l’allégorie et ses effets, pour tout au bout découvrir que ces échappées qui nous sont offertes relèvent d’une singularité, d’une séduction et d’une morale.

Pierre Giquel, 2008

Communiqué de presse de l'exposition Jacques Halbert au Centre de Création Contemporaine de Tours

C’est en 1975 qu’il peint sa première cerise. Dès lors, ce sujet gourmand ne cessera plus de nourrir son oeuvre prolifique, animant selon des rythmes réguliers ou des compositions aléatoires la surface monochrome, de préférence bleue, de ses toiles. Le motif de la cerise comme revendication de sa position artistique mena l’artiste de la peinture à la performance, de la France aux Etats-Unis, lui faisant partager l’aventure de Fluxus ou s’associer aux expériences du Eat Art. Cependant, toutes les voies explorées, comme les différents mediums et supports utilisés, n’ont jamais pu détrôner l’attachement profond de l’artiste à la peinture, qui demeure pour lui la pratique fondatrice. De même, s’il se dirige régulièrement vers d’autres sujets tout aussi culinaires, tels les petits pois, pommes de terre fumantes ou peintures gratinées, la cerise est le seul motif qui traverse de façon continue son travail sur ces trente dernières années.

Depuis la première toile de 1975 faisant apparaître ce sujet insolite jusqu’à ses nouvelles productions aux formats monumentaux en dialogue avec l’architecture, cette exposition choisit cet angle curieusement thématique afin de rendre lisible l’étonnante continuité de ce travail. Au delà de l’effet de  » signature  » qui lie ce motif à l’artiste, l’exposition entend mettre à jour les déclinaisons infinies qui s’expriment dans ces inlassables répétitions, et en cela appréhender les qualités et préoccupations proprement picturales du travail de Jacques Halbert. Il s’agit ici également de s’interroger sur l’étonnante résistance de ce sujet à l’épuisement, comme si chaque nouvelle cerise posée sur la toile renouvelait dans la gourmandise l’essence même du désir de peindre.

La cerise est apparue dans le travail de Jacques Halbert au milieu des années 70, comme une réaction provocatrice à l’aspect cérébral du mouvement Support/Surface omniprésent dans l’environnement artistique du moment. L’irruption incongrue, presque charnelle, des cerises sur les toiles bleues que l’artiste réalisait alors signent une réappropriation de sa pratique en accord avec sa personnalité profonde, celle d’un artiste épicurien, digne héritier des exubérances dada, tendance Picabia. La cerise le mène rapidement sur le terrain d’un art d’attitude, prémice des performances qui constituent un pan important de sa pratique : l’artiste se fit connaître à la même époque en arpentant avec son triporteur les vernissages parisiens, vendant gâteaux et tableaux aux cerises.

L’art de Jacques Halbert est nourri à tous ses niveaux de la grande histoire de la peinture. Ses oeuvres cerisistes utilisent un motif explicitement figuratif pour un travail abstrait. De la même façon, elles se situent de façon étonnante au confluent de deux états d’esprit divergents des avant gardes qui ont depuis les années 70 profondément redéfini le paysage artistique. Par certains aspects, son travail rappelle certains mouvements radicaux, qui ont repoussé la peinture dans ses limites les plus extrêmes, comme BMPT, (notamment Daniel Buren et Niele Toroni), Support-Surface, mais aussi des démarches singulières comme Roman Opalka. Mais en choisissant la cerise, Jacques Halbert court-circuite cette tendance radicale en y intégrant humour et dérision, ainsi qu’une vitalité pop, qui le situent aussi dans la filiation de l’esprit Fluxus et de toutes les tentatives artistiques visant à relier l’art et la vie.

Delphine Masson, 2006

Exposition Jacques Halbert