Bouzelouf d’Offrande, 2017

Jean-Baptiste Janisset

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Jean-Baptiste Janisset, «Bouzelouf d’Offrande», 2017, photographie : droits réservés
Jean-Baptiste Janisset, «Bouzelouf d’Offrande», 2017, photographie : droits réservés
Jean-Baptiste Janisset, «Bouzelouf d’Offrande», 2017, photographie : droits réservés
Jean-Baptiste Janisset, «Bouzelouf d’Offrande», 2017, photographie : droits réservés
Jean-Baptiste Janisset, «Bouzelouf d’Offrande», 2017, photographie : droits réservés
Jean-Baptiste Janisset, «Bouzelouf d’Offrande», 2017, photographie : droits réservés
Jean-Baptiste Janisset, «Bouzelouf d’Offrande», 2017, photographie : droits réservés
Jean-Baptiste Janisset, «Bouzelouf d’Offrande», 2017, photographie : droits réservés
Jean-Baptiste Janisset, «Bouzelouf d’Offrande», 2017, photographie : droits réservés

Bouzelouf d’Offrande, 2017

Cité internationale des Arts Paris sur une invitation de La Convocation / Paris 

Dans le projet Bouzelouf d’Offrande, l’artiste documente son expérience d’une grande fête de sacrifices : la célébration de l‘Aïd El-Kébir, commune pour les traditions musulmane et judéo-chrétienne. La fête fait référence au sacrifice originaire d’Ibrahim (ou Abraham dans la religion juive) qui, afin d’accomplir l’ordre de Dieu, aurait dû égorger son fils Ismaël (ou Isaac) ; cependant au moment X ce dernier avait été remplacé par un mouton (ou un agneau). Dans la tradition musulmane, on égorge désormais un mouton pour que ce sacrifice, transformé en une fête publique, permette, d’une part, une glorification de Dieu et d’autre part, un moment unique de partage et de convivialité qui réunit le peuple, car ce mouton égorgé est ensuite cuisiné et partagé entre les familles. L’œuvre documente les étapes de la cérémonie religieuse et présente également les répliques des os de mouton égorgés, ramassés par l’artiste et ensuite moulés afin de permettre au spectateur de témoigner le rituel et d’en faire partie.