cayenne

Julien Quentel

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Julien Quentel, «cayenne», photographie : droits réservés
Julien Quentel, «cayenne», photographie : droits réservés
Julien Quentel, «cayenne», photographie : droits réservés
Julien Quentel, «cayenne», photographie : droits réservés
Julien Quentel, «cayenne», photographie : droits réservés
Julien Quentel, «cayenne», photographie : droits réservés
Julien Quentel, «cayenne», photographie : droits réservés
Julien Quentel, «cayenne», photographie : droits réservés
Julien Quentel, «cayenne», photographie : droits réservés
Julien Quentel, «cayenne», photographie : droits réservés
Julien Quentel, «cayenne», photographie : droits réservés
Julien Quentel, «cayenne», photographie : droits réservés
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Julien Quentel, «cayenne», photographie : droits réservés
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cayenne

Pauline Perplexe Arcueil

10 juin—11 juil, 2022

commissariat Franck Balland

J’aimerais ne pas enfermer cette exposition dans une quelconque humeur à travers mes mots. Je déteste ça, ces textes d’exposition ampoulés d’émotions, qui surjouent avec force d’effets ce qui devrait se jouer ailleurs. Je déteste ça presque autant que quand on me dit ce qu’il faut voir, ou plutôt, ce qu’il faut comprendre à travers ce je que je vois – comme ci c’était ça la question, ou l’enjeu, bref, le but à atteindre.

On peut donc s’en tenir à quelques informations stables : l’exposition s’intitule Cayenne : c’est le nom de la chienne du garagiste, juste à côté de la maison. C’est aussi le nom d’une ville, d’une voiture de luxe et d’un piment. Quatre sculptures, de nature et d’échelle différentes y sont installées. Elles ne semblent pas entretenir de relations particulières avec les éléments listés ci-dessus, mais s’il vous prend l’envie d’en faire émerger, personne ne vous jugera. Sans trop entrer dans les détails, vous remarquerez que l’espace (le lieu dans sa globalité, ce qui lie ou éloigne les pièces entre elles, ou avec nous) a été traité avec considération – c’est un aspect non négligeable de la pratique de l’artiste. Pour le reste, j’aime que ses pièces mettent toujours en échec ce que l’on pourrait vouloir en dire. Cela tient à leur relative pauvreté je crois. Au fait qu’elles se donnent à voir sans aucun artifice, mais peut-être pas sans pudeur.

Je ne souhaite pas laisser ma lecture contaminer la fin de ce texte, mais il est évident que dans cet équilibre, quelque chose me bouleverse.

Franck Balland