Artistes

Louise Porte : née en 1993 à Clermont-Ferrand, vit et travaille à Nantes.

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En attendant

En attendant, 2026Magasins Généraux, Pantin

ça commence à peu près comme ça

ça commence à peu près comme ça, 2025Mairie du 18ème arrondissement, Paris

Espace d’espèces

Espace d’espèces, 2024Le grand Huit, Nantes

bébé tu es mon feu d’artifice

bébé tu es mon feu d’artifice, 2022le MAT centre d’art contemporain du Pays de Ancenis

Après tout

Après tout, 2023La Serre, Saint-Étienne

Last night, sans dj qui save la life

Last night, sans dj qui save la life, 2021Le grand huit, Bonus, Nantes

L’after show

L’after show, 2021Kommet, Lyon

Sceptiques, elles regardent le spectacle

Sceptiques, elles regardent le spectacle, 2022Galerie Ceysson & Bénétière, Saint-étienne

Expositions personnelles

2021

  • «L’after show», en collaboration avec Harold Lechien, commissariat: Emilie D’Ornano, en collaboration avec Centre Wallonie Bruxelles (Paris), à Kommet, Lyon
  • «Last night, sans dj qui save la life», Le grand huit, Bonus, Nantes

2020

  • «Carte Blanche, Juste une illusion», Micro Onde Centre d’art de l’Onde membre de TRAM, TRAM Réseau art contemporain Paris / Île-de-France

2019

  • « Juste une illusion», une exposition en deux actes, home.alonE, Clermont-Ferrand

2018

  • «Waiting for the show (extract), part I», Real Time & Space, Oakland, Etats-Unis

Expositions collectives

2025

  • «Scène ouverte», La nuit Blanche des enfants, Mairie du 18ème, Paris

2024

  • «Espace d’espèces», commissariat : Louise Porte, avec Julien Go, Marou Gourseyrol, Martin Grimaldi et Pauline Rouet, le Grand Huit, Bonus, Nantes
  • «Crazy Zig Zag», commissariat : Vincent-Michaël Vallet, à Quatre artist run space, Rennes
  • «Reliques sentimentales», commissariat : Emilie D’Ornano, Kommet, Lyon

2023

  • «Après tout», en collaboration avec Rémy Drouard, Lola Fontanié, Julien Go, Julie Kieffer et Marie L’Hours, à La Serre, Saint-Etienne

2022

  • «Mascarades et libertés», commissariat : Isabelle Tellier et Amélie Evrard, Centre d’art le MAT, Ancenis Saint-Géréon et Montrelais

2021

  • «L’envers de Pentes», avec Guillaume Barborini, commissariat: Marion Winterbert, Villa du Parc, Annemasse

2020

  • «Habiter, Rocking Chair #2», commissariat : Jeanne Chopy, Le Basculeur, Revel-Tourdan

2019

  • «Entre Acto», commissariat : Daniel Tremolada, Mamama Espacio, Lima, Pérou

Performances

2025

  • «Et pourtant, », lecture à la soirée Sueur, Auberge les bains douches, Nantes
  • «Histoires de comptoir», en collaboration avec Elise Legal, avec Bettina Saroyan et Taesa, projet IN SITU Bonus, réalisé au Balkabar, Nantes

2024

  • «Encore une fois», en collaboration avec Martin Grimaldi, Musée d’art contemporain de Lyon

2022

  • «FEU», en collaboration avec Anaïs Cabandé et Clémence Rivalier, Commissariat : Isabelle Tellier et Amélie Evrard, Centre d’art le MAT, Ancenis Saint-Géréon
  • «Sceptiques, elles regardent le spectacle», en collaboration avec Anaïs Cabandé et Martin Grimaldi, commissariat: Lucie Camous, Galerie Ceysson Bénétière, Saint-Etienne

2021

  • «Rythme du jour et de la nuit», en collaboration avec Martin Grimaldi, L’envers des pentes, commissariat: Marion Wintrebert, Centre d’art Les Capucins, Embrun
  • «Encore une fois», en collaboration avec Martin Grimaldi, Peut contenir des traces d’art, commissariat: Lola Fontanié et Jade Lelièvre, Somme toute, Clermont-Ferrand

2020

  • «Brouillard Embrouillé», en collaboration avec Leslie Pranal, Le Basculeur, Revel-Tourdan

2018

  • «Waiting for the show (extract), part II», avec Gabe Garza, Real Time & Space, Oakland, Etats-Unis

Résidences

2024

  • «Orange Rouge», commissariat: Alexandra Goullier-Lhomme, au collège Pierre Mendès France, Paris

2021

  • «Laboratoire de création», Musée d’art contemporain, Lyon
  • «Résidence territoriale, Les oiseaux battaient lentement des ailes», en duo avec Antoine Barrot, janvier-juin 2021, Micro-Onde centre d’art, Vélizy Villacoublay

2020

  • «Atelier Bonus», Collectif Bonus, Nantes
  • « Résidence en refuge, l’envers des pentes», sur une invitation de Marion Wintrebert, Parc des écrins, Hautes-Alpes

2019

  • «La Casona Miski», sur une invitation de l’École Supérieure d’Art de Clermont Métropole, à Lima, Pérou

2018

  • «Real Time and Space», résidence d’échange organisée par Artistes en résidence et Real Time & Space, Clermont-Ferrand (FR)/ Oakland (USA)

Bourses, prix, aides

2025

  • Aide à la Création, Drac Pays de la Loire

2023

  • Bourse Allocation d’Installation d’Atelier (AIA), Drac Pays de la Loire

Publications, diffusions

2026

  • «Doubles noeuds», catalogue d'exposition, Orange Rouge

2025

  • « Post-it 04 FÊTE», micro-édition indépendante

2024

  • « 2x7+3x14=5», catalogue Kommet

2021

  • «Histoire des oiseaux dans les ruines de l’After show, de Marion Zilio», Point Contemporain
  • « Revue Art’Ure, numéro 2», avril 2021

2020

  • «Article La ville Morte, de Julie Portier», La belle Revue #10

Écoles, formations

2016

  • DNSEP, École Supérieure d’Art de Clermont Métropole, Clermont-Ferrand

Démarche artistique

Le travail de Louise Porte se place à la lisière entre les arts visuels et vivants, à travers l’installation, la performance, la photographie, le dessin et la vidéo. Elle déjoue le quotidien pour lui retrouver un sens, afin de le retranscrire dans un autre contexte. Détourner un certaine réalité, retranscrire des états de corps, à travers la danse, le geste, le mouvement, qui ont une importance majeure dans son travail. Les narrations, issues de déplacements, de rencontres, d’événements, de contexte social et politique actuel, composent ses mises en situations. Nous sommes sur un jeu d’équilibre entre latence ou activation, absurde ou apocalypse, intérieur ou extérieur, nature ou artifice, solitude ou collectivité. Comment évoluons nous avec ce qui nous entoure.

Louise Porte capture les images comme des instants scéniques, des actes en attente. Les paysages deviennent des décors, les gestes sont dansés, interrogeant l’incertitude et l’attente du moment où quelque chose adviendrait. Elle active une plasticité scénique, en questionnant le hors scène, à travers la notion de personnage, de décor, et de temporalité, souvent rythmé par le son, la musique. Aussi, comment laisser une forme de présence et d’intensité, après un temps d’activation. Ses installations sont axées autour de narrations fictives, elles nourrissent ses travaux chorégraphiques, et inversement.

Elle s’intéresse à la question d’entre acte, et à la fiction que cela peut contenir.

Doubles noeuds
ça commence à peu près comme ça, 2025